L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
Déporté Résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


LAMBOTTE Robert, Charles, Isidore


              
Robert Lambotte  en 1980 (photo Pauline Montagne)
Matricule 45722 à Auschwitz

Rescapé

Robert Lambotte est né le 11 décembre 1921 à Paris. Ajusteur, il habite chez ses parents, au 2 rue Hassard à Paris (19°) au moment de son arrestation. Il est membre du Mouvement de la Jeunesse communiste.
Pendant l’Occupation, Robert Lambotte participe à l’ébauche des premiers groupes spéciaux qui deviendront l’Organisation Spéciale à partir d’octobre 1940. René Roy, déporté au camp de Buchenwald, se souvient de «Robert Lambotte et d’Albert Masson du quartier de la rue du Plateau. C’était le tout début. Ces jeunes vont répandre dans les quartiers du XIXe, petits journaux et tracts pour redonner de l’espoir et surmonter la résignation».
Renseignements généraux, liste du 9 février 1941
Mais le 14 septembre 1940, Robert Lambotte est arrêté à son domicile par des policiers français. Le 22 octobre, il est écroué. Le 9 janvier 1941, il est interné.
Le 8 février 1941, il passe en jugement dans le cadre du procès où sont notamment jugés Jean Poulmarch et Jean-Pierre Timbaud qui seront fusillés comme otages à Chateaubriant le 22 octobre 1941. 
Robert Lambotte est condamné à 6 mois de prison. 
Robert Lambotte est envoyé à la Maison centrale de Clairvaux le 27 janvier 1941 où il subit la réclusion en cellule durant 2 mois, en même temps qu'Eugène Hénaff, Jean-Pierre Timbaud et Guy Mocquet.
Le 8 avril 1941 il est transféré à la Santé pour son procès en appel, avec Marcel Boyer, Louis Guidou, René Perrottet, Jules Vanzuppe. Leurs peines sont  confirmées. Leurs avocats, Antoine Hajje, Georges Pittard et Michel Rolnikas, arrêtés en juin 1941 sont internés à Compiègne et fusillés le 20 septembre 1941.
R.G. Le 11 avril 1941. Montage à partir du début de la liste© Pierre Cardon
Le 11 avril 1941 les Renseignements généraux, adressent pour information aux services du nouveau Préfet de police de Paris - Camille Marchand - entré en fonction le 19 février 1941, une liste de 58 « individus » internés administrativement pour propagande communiste par arrêtés du Préfet de Police Roger Langeron, qui a cessé ses fonctions le 24 janvier 1941. 38 d’entre eux ont été condamnés pour infraction au décret du 26 septembre 1939 (reconstitution de ligue dissoute / dissolution du Parti communiste). 
Fiche des RG le 12 janvier 1942
Les RG mentionnent pour Robert Lambotte, outre ses dates et lieu de naissance : « Meneur communiste très actif. Arrêté le 14 septembre 1940 pour distribution de tracts et condamné le 8 février 1941 par la 15ème chambre à 4 mois de prison ». Lire dans le blog : le rôle de La Brigade Spéciale des Renseignements généraux dans la répression des activités communistes clandestines.Robert Lambotte est transféré depuis la Santé au «camp d’internement administratif» de Gaillon (Eure) en septembre 1941. Il y côtoie Pierre Villon, qui s'évadera le 17 janvier 1942 avec la complicité de cheminots communistes. Celui-ci le mentionne parmi les jeunes à qui il avait fait plusieurs conférences théoriques et politiques "et dont beaucoup mourront en déportation".
Le 7 février 1942, il est admis avec Jean Paupy au pavillon des malades contagieux de l’hôpital de Vernon, situé à quinze kilomètres du camp Gaillon. 
 Le 4 mai 1942, il est transféré au «centre de séjour surveillé» de Voves en Eure-et-Loir au sein d’un groupe de 58 détenus : il s’y fait enregistrer comme «ajusteur-outilleur». 
Dans un courrier en date du 18 mai 1942, le chef de la Verwaltungsgruppe de la Feldkommandantur d’Orléans écrit au Préfet de Chartres «Le chef du M.P.Verw.Bez. A de St Germain a ordonné le transfert de 28 communistes du camp de Voves au camp d’internement de Compiègne. Je vous prie de faire conduire suffisamment escortés les détenus nommés sur les formulaires ci-contre le 20-05-42 à 10 heures à la gare de Voves pour les remettre à la gendarmerie allemande». ­Le bruit court dans le camp qu’il va y avoir des fusillés : aussi, le 20 mai 1942, lorsque des gendarmes viennent le chercher avec les 27 autres internés pour les transférer au Frontstallag 122 de Royallieu à Compiègne, leurs camarades restés au camp chantent la Marseillaise à trois reprises. Dix-neuf d’entre eux seront déportés à Auschwitz. Pour comprendre la politique de l’Occupant qui mène à leur déportation, lire dans le blog «une déportation d’otages».
Cf Article du blog : Les wagons de la Déportation
Robert Lambotte est déporté à Auschwitz dans le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000». Ce convoi d’otages composé, pour l’essentiel, d’un millier de communistes (responsables politiques du parti et syndicalistes de la CGT) et d’une cinquantaine d’otages juifs (1170 hommes au moment de leur enregistrement à Auschwitz) faisait partie des mesures de représailles allemandes destinées à combattre, en France, les «Judéo-bolcheviks» responsables, aux yeux de Hitler, des actions armées organisées par le parti communiste clandestin contre des officiers et des soldats de la Wehrmacht, à partir d’août 1941.
Robert Lambotte est enregistré à son arrivée à Auschwitz le 8 juillet 1942 sous le numéro «45722» Ce matricule sera tatoué sur son avant-bras gauche quelques mois plus tard. Après l’enregistrement, il passe la nuit au Block 13 (les 1170 déportés du convoi y sont entassés dans deux pièces). Le 9 juillet tous sont conduits à pied au camp annexe de Birkenau (Brzezinka), situé à 4 km du camp principal. 
Le 13 juillet : «Nous sommes interrogés sur nos professions. Les spécialistes dont ils ont besoin pour leurs ateliers sont sélectionnés et s'en retournent à Auschwitz I, ils sont approximativement la moitié de ceux qui restaient de notre convoi» (Pierre Monjault). A Auschwitz I, affecté au Block 15, il se déclare serrurier, de même que son camarade inséparable, Lucien Penner : ils feront partie des kommandos Schlosserei et DAW.
En octobre 1942, Robert Lambotte et Georges Guinchan établissent des contacts avec des groupes de résistance d'autres nationalités et notamment celui des Autrichiens que dirigeaient Ernst Burger, Rudolf Friemel et Hermann Langbein. 
Hermann Langbein a raconté dans Hommes et femmes à Auschwitz comment il s'était assuré à l'automne 1942, la confiance de quelques jeunes "45 000" : «Les détenus de notre équipe du Revier (des SS) devaient aller chercher le ravitaillement des malades légers à la cuisine de l'hôpital. Grâce à des amis qui y travaillaient et au troc de médicaments organisé dans la pharmacie SS, à des cadeaux aux sentinelles aussi, nous touchions plus de nourriture que les malades n'en avaient besoin (…). Karl Lill et moi avions décidé de ravitailler deux jeunes Français, toujours les mêmes ; seul un supplément de nourriture régulier pourrait les empêcher de tomber à l'état de "musulmans". Nous avions choisi des Français parce que ce groupe n'avait presque pas d'amis proches des sources de ravitaillement et des jeunes parce que l'expérience nous avait appris qu'ils avaient les meilleures chances de survie ». Ces deux jeunes Français étaient Robert Lambotte et Guy lecrux.  Hermann Langbein n'a pu préciser à quelle date a commencé ce ravitaillement, mais André Montagne, qui se trouvait dans le même block que ses deux camarades, et qui a profité de cette nourriture providentielle, situe ce moment au début d'octobre 1942.
C’est aussi par le canal du groupe autrichien de Résistance élargi en Comité international, qu’avec le truchement de Guy Lecrux, il peut faire désigner comme infirmiers André Montagne et Georges Guinchan : «Au début du printemps de 1943, Robert Lambotte et Guy Lecrux, que je rencontrais plus fréquemment en rentrant du travail devant les blocks 4 et 15, lieu de rendez-vous des Français, me firent part de leur désir de me présenter à un déporté autrichien, à la recherche de Français connaissant l'allemand. Il fut convenu d'un rendez-vous discret pour la première prise de contact. C'est ainsi que je fis la connaissance d'Hermann Langbein (...)».
Robert Lambotte a décrit les séances de piqûres au camp principal : Deux rideaux tendus parallèlement. Entre les deux, est assis un docteur SS. Devant lui, deux tabourets. A droite, une file de détenus attend. Deux passent entre les rideaux, s'asseyent sur les tabourets. La piqûre au cœur, ils tombent au bout de quelques secondes (témoignage du 20 février 1952, Archives Nationales 72 AJ 318 n° 17).
Il est témoin des sélections des «inaptes au travail» pour la chambre à gaz. Mais  existait d'autres formes de «sélection», plus insidieuses, comme celle qu’il rapporte : «Le bruit se répand que le directeur du camp donne des bons de soupe supplémentaire aux plus faibles. Les Français réfléchissent et refusent les bons, à quelques exceptions près. Au bout de huit jours, une dizaine de camions viennent enlever la file des "plus faibles" qui attendaient la soupe supplémentaire. On ne les a jamais revus» (témoignage du 20 février 1952, Archives Nationales72 AJ 318-19, p.4).
Le Block 11 à Auschwitz I
Entre le 14 août 1943 et le 12 décembre 1943, il est en quarantaine au Block 11 avec la quasi-totalité des Français survivants. Lire l'article du blog "les 45000 au block 11. Pendant cette quarantaine, Robert Lambotte apprend qu’Hermann Langbein est enfermé dans une des cellules du sous-sol : il  y est enfermé depuis le 28 août 1943, un mouchard l'aurait accusé d'avoir participé à l'organisation d'un groupe de détenus décidés à se soulever contre la SS à l'approche de l'armée russe. «A plusieurs, nous faisons le guet, tandis que Robert lui remet du pain et des journaux. Les relations avec l'organisation sont ainsi maintenues» (Georges Guinchan). Hermann Langbein a mentionné cette aide dans deux de ses ouvrages : «Pendant la toilette, j'ai rencontré mon ami Robert, mon ami français. Il m'a regardé, tout à fait étonné, effrayé. J'ai eu la possibilité de lui dire que je suis dans l'avant-dernière cellule dont l'aération donne sur la cour. Dès le soir, un journal est glissé à travers les barreaux de la fenêtre, un morceau de pain est enveloppé dedans (…). S'il avait été surpris, sa mort était certaine».
Robert Lambotte prend contact avec les "31000" (convoi du 24 janvier 1943), principalement avec Marie-Claude Vaillant-Couturier.
­Le 23 février 1944, Robert Lambotte, Lucien Penner, Raymond Montégut et Camille Nivault  sont transférés à Buchenwald. A Buchenwald, les "45 000" bénéficient dès leur arrivée de l'aide des Français qui appartenaient à la Résistance intérieure. C'est grâce à eux que Robert Lambotte est sauvé d'une mort certaine à son arrivée : «Le voyage dura, je crois, huit jours. Vers la fin, je sombrais dans l'inconscience. Autour de moi, il n'y avait presque plus que des morts. C'était la fin. Lorsque je revins à moi - combien de jours après ? Une semaine, deux semaines ? Je n'ai jamais pu le savoir - j'étais dans un lit avec des draps - des draps ! - et on me présentait un œuf -un œuf ! - à manger. Je croyais rêver, délirer. Et pourtant, c'était un vrai. J'étais au Revier de Buchenwald ». L'organisation clandestine d'Auschwitz avait réussi à faire savoir à celle de Buchenwald que Robert Lambotte se trouvait dans ce convoi et qu'il fallait essayer de le sauver s'il arrivait vivant. Les détenus chargés de transporter les centaines de cadavres du "transport" au crématoire, dûment prévenus, l'avaient découvert sous un amoncellement de corps inertes. Ils avaient vu qu'il était encore en vie. Et c'est ainsi qu'il fut transporté au Revier (témoignage de Robert Lambotte, Pierre Durand, Les Français à Buchenwald et à Dora, éd. Sociales, Paris, 1982, p. 105). Il reçoit le matricule 34150. Lorsque Robert Lambotte est rétabli, il est placé dans un atelier où il peut mesurer l'écart qui sépare ce camp de celui d'Auschwitz : «Pour les survivants d'Auschwitz l'horreur permanente y était atténuée : un seul crématoire, (une) politique d'extermination moins apparente. (Des) morts fréquentes, mais par maladie, par faiblesse surtout, dans les kommandos qui travaillent à la carrière» (témoignage de Robert Lambotte, recueilli par Olga Wormser, le 20 février 1952. Archives de l'IHTP, Comité d'Histoire de la Seconde Guerre mondiale).
Un peu mieux portant, il participe alors à la Résistance du camp, au block 14, dont le responsable est Roger Arnould. Cheminot résistant, devenu à sa retraite documentaliste de la FNDIRP, il a initié les premières recherches sur le convoi du 6 juillet 1942.

Quoique n'ayant pas participé à la phase armée de libération du camp le 11 avril 1945 (il est transféré à Neungamme en octobre 1944), Robert Lambotte a été homologué à la « Brigade française d’action libératrice » du camp de Buchenwald (la brigade française a été classée « unité combattante » le 26 novembre 1947 par la commission de l’Etat major général, 3ème bureau, n° 10776 bis). 
Transféré le 26 octobre 1944 à Neuengamme, Robert Lambotte est ensuite dirigé vers la Baltique, sur le canal de Kiel dans un kommando de la Mibau
Cette entreprise construisait des appareils de guidage d'avions : il rapporte que le régime y est moins dur, et que les rapports avec les ouvriers civils allemands y sont corrects. «La firme tient à récupérer son personnel français, dont elle trouve qu'il travaille "mieux". Beaucoup de Russes et de Polonais qui sabotèrent les appareils de façon visible ont été pendus. Des ingénieurs français, des détenus, apprennent à leurs camarades à saboter "rationnellement" le matériel. Robert Lambotte passe à Kiel pour "ingénieur technique de contrôle". Les Français sabotent de telle sorte que les pièces sortent en bon état de la Mibau, mais 100 kilomètres plus loin, elles sont inutilisables. La firme incrimine le service allemand de transport » (témoignage recueilli par Olga Wormser, le 20 février 1952).
Le 1er mai 1945, les SS s'étant enfuis, les déportés traversent le canal "en colonne par cinq" et rejoignent les troupes anglaises sur l'autre rive "sous la conduite d'un vieux soldat". 
Le même mois, Robert Lambotte est rapatrié.
Simone Sampaix (ph PP 1942)
En 1948, Robert Lambotte rencontre René Aondetto (comme lui rescapé d’Auschwitz) au centre de repos de Toulon et lui explique ses droits. 
René Aondetto écrira :  «Je ne pensais pas à ces questions de pension et de distinctions. C’est ainsi que je commençais mes démarches. Il était trop tard pour la médaille de la Résistance, celle qui m’aurait le plus honoré (forclos)» : René Aondetto sera homologué «Déporté Résistant» le 13 mars 1958.
Robert Lambotte épouse Simone Sampaix, fille de Lucien Sampaix (journaliste à l'Humanité fusillé le 15 décembre 1941), déportée à Auschwitz et Ravensbrück, rescapée du convoi des «31000» rapatriée le 19 juin 1945. 
Ils se sépareront quelques années plus tard.
En 1946, Robert Lambotte devient journaliste à « L’Humanité » pour écrit-t-il « couvrir les conflits du travail et les faits divers ». Il devient reporter à l'Humanité le 4 septembre 1947.

Au début des années 1950, il travaille au secteur « vie internationale » de l’Humanité.
Robert Lambotte à Djibouti
« Il devint ensuite grand reporter et envoyé spécial au Maroc, en Tunisie et en Algérie. Il devint par la suite le spécialiste de l’Afrique noire » (in Le Maitron).
Journaliste à l'Huma
Le 8 septembre 1953 Robert Lambotte est envoyé par «l'Humanité» au Maroc, où il peut rester deux semaines, avant d'en être expulsé.
1954 : Expulsé d'Algérie et arrêté par la DST
Le 24 août 1955, son reportage «En Algérie, les hameaux rasés par l’artillerie étaient encore habité», accompagné d’une photographie du massacre de Philippeville est censuré par le gouvernement (c’est d’ailleurs la première des nombreuses censures de «L’Humanité» pendant la guerre d’Algérie). 
1976
En 1957, 
Robert Lambotte publie «Afrique Noire Aux Fruits d’Or» aux Editions Sociales et en 1976 il préface «Algérie, Naissance D'une Société Nouvelle».
En 1959, il signe dans "l'Humanité" un article intitulé "les cendres froides" prenant la défense d'une journaliste ouest allemande auquel un ancien SS vient d'intenter un procès pour diffamation à propos des chambres à gaz.
Robert Lambotte signe dans «L’Humanité» du 6 juillet 1982 un article sur son convoi, le convoi des «45.000». 
A son décès, le 5 janvier 1984, «l'Humanité» publie de nombreux articles honorant sa mémoire (signés par Georges Marchais, José Fort, René Andrieu, Yves Moreau, François Hilsum).

  • Note 1 : Roger Ginsburger, alias Pierre Villon, intellectuel membre de la direction du PCF, membre fondateur du Conseil national de la résistance. Député de l'Allier, il est le compagnon de Marie-Claude Vaillant-Couturier. 
Sources
  • «1940-1945. La Résistance dans le 19ème arrondissement de Paris», sous la direction de Robert Endewelt et René Le Prévost. ANACR 19ème.
  • Bertonchini (Hervé). Les camps d'internement administratif de Gaillon, Mémoire de maîtrise, Université de Rouen, 1993.
  • Stéphane Fourmas, Le centre de séjour surveillé de Voves (Eure-et-Loir) janvier 1942 - mai  1944, mémoire de maîtrise, Paris-I (Panthéon-Sorbonne), 1998-1999.
  • Hermann Langbein, Die Stärkeren, Cologne, Bund-Verlag, 1982, p. 174. 
  • Hermann Langbein, Hommes et femmes, op. cit., p. 109-110 et 242.
  • Souvenirs de Georges Gaudray, ­Roger Arnould, René Aondetto, Georges Guinchan.
  • Articles parus dans l'Humanité : Sur l'apartheid (9 avril 1973), Sur l'état de l'Afrique Noire (mars 1971). ­
  • Photo des années 1980 de Robert Lambotte, collection Pauline et André Montagne .
  • Archives de la Préfecture de police de Paris. Renseignements généraux. 11 avril 1941, liste de « 58 individus internés pour propagande communiste clandestine ».
  • Archives de la Préfectures de police de Paris, dossiers Brigade spéciale des Renseignements généraux, registres journaliers.
Biographie installée sur le blog en mars 2012, modifiée en 2015, 2016 et 2017, par Claudine Cardon-Hamet, docteur en Histoire, auteur des ouvrages : «Triangles rouges à Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942», Editions Autrement, 2005 Paris et de «Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45000», éditions Graphein, Paris 1997 et 2000 (épuisé). Prière de mentionner ces références (auteur et coordonnées de ce blog) en cas de reproduction ou d’utilisation totale ou partielle de cette biographie. *Pour compléter ou corriger cette biographie, vous pouvez me faire un courriel deportes.politiques.auschwitz@gmail.com Pensez à indiquer les sources et éventuellement les documents dont vous disposez pour confirmer ces renseignements et illustrer cette biographie.

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