L'histoire du convoi du 6 juillet 1942, écrite en 1994 par Claudine Cardon-Hamet dans le cadre d'une thèse de doctorat, prend
le relais des premières recherches menées entre 1970 et 1986 par Roger Arnould
déporté résistant et ancien documentaliste de la Fédération Nationale des Internés Résistants et Patriotes (FNDIRP)


A propos de l'auteur du blog

1987, avec Roger Arnould, résistant, 
déporté à Buchenwald, documentaliste à la FNDIRP , 
à l'initiative  de la recherche de la recherche 
sur les "45 000". 
Photo d'André Montagne. 


1997 à la rencontre amicale 
de présentation aux rescapés

du livre "Milles otages pour Auschwitz"  

Aux archives du Ministère des Anciens combattants, 
Val de Fontenay, avant leur transfert à Caen
Claudine Cardon-Hamet, professeur agrégé, docteur en Histoire

Thèse : Politique des otages et déportation à Auschwitz : le convoi du 6 juillet 1942 dit des «45.000», Université de Paris VIII, 1995.

Auteur des livres

Mille otages pour Auschwitz, le convoi du 6 juillet 1942 dit des « 45000 » éditions Graphein, Paris, 1997, réédité et mis à jour en 2000 (publication de la thèse) - épuisé - 
et de Triangles rouges à Auschwitz, le convoi politique du 6 juillet 1942, éditions Autrement, Paris, 2005 (édition allégée de type grand public) -épuisé -. 


3 commentaires:

unam a dit…

j'aimerai avoir tous les renseignements possible sur mon grand oncle qui faisait partie du convoi des 45000, comment faire ?
merci

Claudine Cardon-Hamet a dit…

Il suffit de m'écrire par le biais d'un "commentaire" qui me sera transmis. Je vous répondrai directement. Les commentaires ne sont pas automatiquement publiés pour permettre de préserver la confidentialité de certains courriers.
Bien à vous
Claudine Cardon-Hamet

laurent kupferman a dit…

Chère Madame,
je vous remercie pour l'immense travail que vous êtes en train d'accomplir . C'est un chantier immense et un bel hommage aux morts. Mon père , l'historien Fred Kupferman , aurait été extrèmement intéressé et touché par votre travail . A sa mort en effet il ignorait encore où et quand son père Israel Kupferman avait été déporté et quand il était décédé.

Dans le précédent site , il y avait notice biographique , ainsi qu'une photo de mon grand-père. Pourriez vous me dire ce qu'elles sont devenue s?
Vous comprendrez je l'espère, combien il est important pour notre famille , que cette présence que vous rendez possible grâce à votre travail , perdure et que son image et la trace de ses engagements ne soient pas perdus.

Croyez, Madame, en ma très respectueuse considération,

Laurent Kupferman