1987, avec Roger Arnould, résistant, déporté à Buchenwald, documentaliste à la FNDIRP, à l'initiative de la recherche sur les "45000". Photo André Montagne.
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Aux archives du BAVCC
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Claudine Cardon-Hamet, professeur agrégé et docteur en histoire
Biographies et articles historiques par Claudine Cardon-Hamet
1987, avec Roger Arnould, résistant, déporté à Buchenwald, documentaliste à la FNDIRP, à l'initiative de la recherche sur les "45000". Photo André Montagne.
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Aux archives du BAVCC
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Dans le bulletin n° 73 de « Mémoire Vivante » (bulletin de la Fondation pour la Mémoire de la déportation FMD), un dossier de 12 pages sur le convoi du 6 juillet 1942.
Claudine Cardon-Hamet est professeur agrégée et docteur en histoire. Dans ce très beau livre, né d'une thèse de doctorat, elle nous plonge à la fois dans une description minutieuse du fonctionnement du camp d'Auschwitz en 1942 et dans une histoire méconnue : la mise à mort d'un millier de communistes français… distincts, donc, de la population juive promise à la mort dans les chambres à gaz. Mais ne l'oublions pas, les aryens et les sbires d'Hitler souffraient alors d'une conspiration mondiale "judéo-bolchevique" ! Si ce texte de niveau universitaire brille par la qualité de ses analyses et la somme des documents fournis, il se distingue également par la profonde émotion qu'il pointe : celle d'un groupe d'hommes solidaires unis dans une ferveur commune, celle de l'idéal anti-fasciste. En mai 1945, 119 hommes seulement auront survécu à ce drame certainement rendu possible par la collaboration active de Vichy. Pour plus de renseignements sur les livres cliquer ici
3 commentaires:
j'aimerai avoir tous les renseignements possible sur mon grand oncle qui faisait partie du convoi des 45000, comment faire ?
merci
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Bien à vous
Claudine Cardon-Hamet
Chère Madame,
je vous remercie pour l'immense travail que vous êtes en train d'accomplir . C'est un chantier immense et un bel hommage aux morts. Mon père , l'historien Fred Kupferman , aurait été extrèmement intéressé et touché par votre travail . A sa mort en effet il ignorait encore où et quand son père Israel Kupferman avait été déporté et quand il était décédé.
Dans le précédent site , il y avait notice biographique , ainsi qu'une photo de mon grand-père. Pourriez vous me dire ce qu'elles sont devenue s?
Vous comprendrez je l'espère, combien il est important pour notre famille , que cette présence que vous rendez possible grâce à votre travail , perdure et que son image et la trace de ses engagements ne soient pas perdus.
Croyez, Madame, en ma très respectueuse considération,
Laurent Kupferman
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